Avocats en droit public à Montpellier

Urbanisme et aménagement

Carbone Avocats accompagne les collectivités publiques, les particuliers et les professionnels (promoteurs, lotisseurs, aménageurs) confrontés à des problématiques d'urbanisme et d'aménagement, du conseil amont jusqu'au contentieux.

Carbone Avocats accompagne les collectivités, les aménageurs, les promoteurs et lotisseurs ainsi que les particuliers dans leurs projets et leurs litiges d'urbanisme, du conseil en amont jusqu'au contentieux.

Pour les collectivités

Nous sécurisons l'élaboration et l'évolution des documents d'urbanisme (PLU, PLUi, cartes communales), l'instruction des autorisations, les opérations d'aménagement (ZAC, projets urbains partenariaux) et l'exercice du droit de préemption. Nous accompagnons aussi le maire pour constater et faire cesser une infraction d'urbanisme, du procès-verbal jusqu'à la mise en demeure sous astreinte.

Pour les porteurs de projets

Nous intervenons dès la préparation de la demande de permis, puis lorsqu'un refus est opposé ou qu'un recours est formé contre l'autorisation obtenue, en recherchant notamment la régularisation du projet en cours d'instance.

Pour les particuliers et riverains

Nous examinons l'opportunité de contester le permis délivré à un voisin et défendons ceux à qui la mairie reproche des travaux réalisés sans autorisation.

Devant le juge

Nous représentons nos clients devant les juridictions administratives, ainsi que devant le juge judiciaire en matière d'expropriation et de préemption.

Les matières
  • Documents de planification : SCOT, PLU, PLUi, cartes communales
  • Autorisations d'urbanisme : permis de construire, d'aménager, de démolir, déclarations préalables (PC, PA, PCVD, DP)
  • Opérations d'aménagement : ZAC, DUP, projets d'aménagement, PUP
  • Maîtrise foncière : droit de préemption (DPU, ZAD), expropriation
  • Urbanisme commercial : autorisations d'exploitation commerciale
  • Droit pénal de l'urbanisme : constatation et suites des infractions
Les prestations
  • Conseil et sécurisation des procédures d'élaboration et d'évolution des documents d'urbanisme
  • Assistance à la mise en œuvre et au suivi des outils et procédures d'aménagement
  • Conseil et contentieux en matière d'autorisations d'urbanisme et d'aménagement
  • Représentation devant les juridictions administratives et judiciaires (expropriation, préemption)
  • Accompagnement dans la mise en œuvre des outils de maîtrise foncière
Les clients
  • Collectivités territoriales et leurs groupements
  • Aménageurs (SEM, SPLA, opérateurs privés)
  • Promoteurs, lotisseurs et professionnels de la construction
  • Particuliers et riverains
Questions fréquentes

Vos questions en urbanisme et aménagement

Mon permis de construire a été refusé : quel délai pour agir ?

Deux mois à compter de la notification du refus pour saisir le tribunal administratif. Pour un refus intervenu depuis le 28 novembre 2025, un recours gracieux ne prolonge plus ce délai.

Notre guide : Mon permis de construire a été refusé : que faire ?

Puis-je contester le permis de construire de mon voisin ?

Oui, dans les deux mois à compter du premier jour d'affichage continu sur le terrain, en justifiant d'une atteinte directe à votre bien et en notifiant le recours au maire et au bénéficiaire dans les quinze jours.

Notre guide : Mon voisin a obtenu un permis de construire : puis-je le contester ?

Un permis attaqué peut-il être régularisé ?

Le plus souvent, oui : lorsque le vice est régularisable, le juge doit en principe surseoir à statuer pour permettre la délivrance d'un permis de régularisation, ou limiter l'annulation à la partie viciée du projet.

Notre guide : Mon permis de construire est attaqué : peut-on le régulariser en cours d'instance ?

Quels risques en cas de travaux sans autorisation ?

Procès-verbal, mise en demeure de régulariser sous astreinte (jusqu'à 1 000 euros par jour), amende administrative pouvant atteindre 30 000 euros et poursuites pénales, en principe pendant six ans après l'achèvement des travaux. La régularisation reste souvent possible.

Notre guide : La mairie me reproche des travaux sans autorisation : quels risques ?

Comment le maire fait-il cesser une infraction d'urbanisme ?

Il fait dresser procès-verbal et le transmet sans délai au procureur, puis peut interrompre le chantier, mettre en demeure de régulariser sous astreinte et infliger une amende administrative.

Notre guide : Constater et faire cesser une infraction d'urbanisme : quelle marche à suivre pour le maire ?

Actualités

Nos publications sur ce thème

Toutes les actualités →
Guillaume Bonnet 26 oct. 2026

Lotissement : la cristallisation des règles d'urbanisme est acquise dès la délivrance du permis d'aménager, sans attendre l'achèvement des travaux

Le Conseil d'État juge que le bénéfice de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme n'est pas subordonné à l'achèvement des travaux du lotissement : dès la délivrance du permis d'aménager, et jusqu'à l'expiration d'un délai de cinq ans à compter de la réception de la déclaration d'achèvement, les demandes de permis de construire s'apprécient au regard des règles applicables à la date de ce permis.

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Guillaume Bonnet 5 oct. 2026

Restauration immobilière : sans notification du programme détaillé des travaux de son lot, le copropriétaire ne peut pas être exproprié

Le Conseil d'État juge que les notifications par lesquelles l'autorité expropriante porte à la connaissance de chaque propriétaire le programme des travaux qui lui incombent constituent des garanties, de sorte que l'arrêté de cessibilité est annulé lorsque le copropriétaire n'a reçu que le programme afférent à l'immeuble et non le programme détaillé de son lot.

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Guillaume Bonnet 28 sept. 2026

Approbation d'un schéma régional : à quelles conditions l'État peut-il modifier le document adopté par l'assemblée délibérante ?

Le Conseil d'État juge que le décret approuvant le schéma directeur de la région d'Île-de-France peut s'écarter de la version adoptée par le conseil régional, à la double condition que la modification serve les obligations de l'article L. 123-2 du code de l'urbanisme, notamment la mise en œuvre d'un projet d'intérêt général de l'État, et qu'elle ne bouleverse pas l'économie générale du schéma.

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Guillaume Bonnet 21 sept. 2026

Reconstruction à l'identique : le délai de dix ans s'apprécie à la date du dépôt de la demande

La cour administrative d'appel de Marseille juge que le propriétaire qui dépose sa demande de permis moins de dix ans après la destruction de son bâtiment exerce utilement le droit à reconstruction à l'identique de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, même si l'autorisation n'intervient qu'après l'expiration de ce délai, et que le maire ne peut alors lui opposer les règles ordinaires du plan local d'urbanisme.

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Guillaume Bonnet 1 sept. 2026

Consignes automatiques de colis : le Gouvernement écarte un régime propre et renvoie les maires au droit commun

Interrogé par deux sénateurs sur la prolifération des « lockers », le ministre chargé du commerce répond le 11 juin 2026 que ces équipements ne sont pas dépourvus de cadre juridique et écarte l'idée de subordonner leur installation à un contrat avec un commerçant. Reste à identifier, formalité par formalité, le droit commun auquel il renvoie.

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Guillaume Bonnet 31 août 2026

Communes carencées : douze logements et 787 mètres carrés échappent à l'obligation de 30 % de logements sociaux

Les deux seuils de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme sont alternatifs, mais ils se franchissent l'un comme l'autre par dépassement strict : une opération de douze logements exactement, développant 787 mètres carrés d'habitation, reste hors du champ de l'obligation.

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